Capturer l’Ether, transmutation d’influx intangibles. 2024
Outil de capture
Matériaux : Nylon, fibre de verre, aluminium, métal, plastique, composantes électroniques.
Dimensions : 420 x 46 x 10 cm.
Crédit photo : Juan David Molina
Présentée au festival Ars Electronica en 2024, l’installation Capturer l’éther : Transmutations d’influx intangibles explore une capture de l’essence insaisissable du vent. Métaphore d’une communication fluide entre les éléments, les êtres et les choses, ce souffle planétaire qui ne connaît aucune frontière est ici utilisé afin de porter un regard plein d’espoir sur notre monde.
Un instrument performatif muni de dispositifs de récolte de données développé spécifiquement pour le projet a été utilisé afin de capturer le vent sous forme de données. Ces données sont ensuite réinterprétée pour activer divers dispositifs sonores et cinétiques.
À l’image du vent et de son caractère entropique, l’installation générative prolonge l’acte performatif des artistes en une performativité des objets. À travers ses système électronique, mécanique, sonore et vidéo, une exploration poétique et multiforme de l’air en mouvement est proposée, une forme de conversation entre les éléments, l’humain et la machine.
Dans un contexte où les questions de technologies numériques, d’environnement et d’interconnectivité occupent une place centrale, Capturer l’éther offre de réfléchir à ces enjeux avec une attitude curieuse et ouverte.
Le projet a été réalisé avec la participation des artistes Juan David Molina, Triska Sicuranzo Gagné et Samah Saidi.
(vidéo de l’installation à venir)
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Presented at the Ars Electronica festival in 2024, the installation "Capturing the Ether: Transmutations of Intangible impulses" explores the act of capturing the elusive essence of the wind. As a metaphor for fluid communication between elements, beings, and objects, this planetary breath that knows no borders is used here to offer a hopeful perspective on our world.
A performative instrument, equipped with data collection devices specifically developed for the project, was used to capture the wind in the form of data. This data is then reinterpreted to activate various sound and kinetic devices.
Reflecting the wind and its entropic nature, the generative installation extends the performative act of the artists into a performativity of objects. Through its electronic, mechanical, sound, and video systems, it offers a poetic and multifaceted exploration of moving air, a form of conversation between elements, humans, and machines.
In a context where issues of digital technologies, environment, and interconnectivity occupy a central place, "Capturing the Ether" invites us to reflect on these challenges with a curious and open attitude.
The project was carried out with the participation of artists Juan David Molina, Triska Sicuranzo Gagné and Samah Saidi.
(video of the installation coming soon)